Cette installation éphémère fait le lien entre différents sujets que j’explore : l’appropriation par le public, la consommation de nourriture et l’image.

Comme un clin d’oeil à Kosuth et Magritte, ceci n’est pas une fraise. Mais ça se mange (ou plutôt ça se boit), mais ça n’a toujours pas le gout d’une fraise. Cependant, l’image n’a pas ici la durée infinie de ses consœurs de l’ère virtuelle. Elle est vouée a disparaitre après consommation (ou altération), comme le serait un aliment.